Les écoutes de la NSA en France
 -
RSS

Articles récents

Recette NOUGAT fait maison, recette facile!
"MARS"...la planète rouge.
Le mois de janvier ouvre la porte...
L'élection présidentielle au Etats-Unis
La grande crue de 1910 à Paris...

Catégories

Actualités
Coup de coeur!
ESOTERISME
Loyola s'exprime
people
Recette antillaise et d'ailleurs
Société
voyance audiotel
fourni par

Blog Loyola voyance pas cher

Les écoutes de la NSA en France

La France trouve peu d'appuis en Europe lorsqu'elle réclame des comptes à la Maison-Blanche. Lundi, il ne s'est trouvé que l'Allemagne pour partager «la colère et l'indignation» de l'Hexagone face aux écoutes téléphoniques massives lancées par la NSA. «Toute cette affaire doit être tirée au clair car elle ne concerne pas que la France, mais aussi d'autres pays à commencer par la République fédérale, a martelé le chef de la diplomatie allemande, Guido Westerwelle, lors d'un rendez-vous avec ses vingt-sept collègues de l'UE. Il faudrait faire bien davantage pour que cela cesse.» Mais à Luxembourg, c'est à peu près tout ce que Laurent Fabius a pu réunir comme soutien public.

La question des écoutes téléphoniques de la NSA dépasse sans doute les frontières françaises, mais elle a été esquivée dans le huis clos des ministres des Affaires étrangères, d'après plusieurs participants. Depuis les premières confessions d'Edward Snowden, en juin, le Vieux Continent a déjà multiplié les demandes officielles d'explication. Mais elles se sont toujours heurtées à un mur de silence aux États-Unis.

Pour finir, Laurent Fabius a dû constater lundi que des «consultations» transatlantiques nouées à l'été, afin de désamorcer le contentieux et d'inciter Washington à mieux se comporter, ne mènent nulle part. «Ces réunions sont insuffisantes, elles n'ont pas donné de résultat, reconnaît le ministre français, nous demandons donc à l'Europe de forcer l'allure.» Jusqu'ici, l'appel est tombé à plat. «Même en cas de succès, ce n'est pas ce qui changerait la donne», ajoute un responsable européen.

Source : lefigaro.fr