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Carla BRUNI-SARKOZY en tournée

Carla BRUNI-SARKOZY sur scène

"Les premiers applaudissements n'étaient pas pour la chanteuse mais pour son mari. Samedi soir, à Courbevoie (Hauts-de-Seine), c'est Nicolas Sarkozy que l'Espace Carpeaux a salué à son arrivée dans ce centre culturel intime, où Carla Bruni faisait son grand retour sur scène après quelques années d'absence. Un quinquennat au moins, passé en grande partie comme première dame de l'Elysée. 

Alors il y avait du beau monde pour réentendre l'artiste : sa sœur Valeria Bruni-Tedeschi, ses amis Vincent Perez et Didier Barbelivien et la famille Sarkozy presque au complet avec Nicolas et ses deux grands fils Jean et Pierre. Mais c'est en toute humilité que la chanteuse retrouve la scène avec seulement deux musiciens et un décor douillet :  deux tapis, une fausse bibliothèque et un rideau en guise d'écran. 

Et c'est d'abord sa voix que l'on entend sur «Déranger les pierres». L'artiste apparaît au bout de quelques minutes, en ombre chinoise, avant de s'avancer un rien timide dans son costume bordeaux. Première chanson à fleur de peau et premiers mots pour le public. «Je suis heureuse et émue d'être là», murmure-t-elle la gorge encore nouée. Mais ses premiers spectateurs sont bienveillants, frappent dans les mains dès le second titre, «L'amoureuse», signe que la chanteuse est aussi une conteuse des sentiments, auteure espiègle sur «Le plus beau du quartier», qui suit. «L'histoire d'une fille qui se déguise en garçon», annonce-t-elle en prenant sa guitare. 

«Moi j'aime les pingouins»

La voix se libère, la langue se délie aussi au fil des minutes, des chansons aux arrangements soyeux entre volutes de trompette et douceurs de piano. Un premier «bravo» surgit du fond de la salle après «Tout le monde». Le public adopte Carla Bruni comme cette «Douce France» qu'elle chante en italien après avoir célébré les «Little French songs» de Aznavour, Johnny et Barbara. Barbara justement qu'elle reprend ensuite avec «Si la photo est bonne» où elle fredonne «mon mari le Président». 

Malicieuse Carla Bruni qui joue de ses charmes de mélodiste et d'auteure pour raconter sa vie entre les lignes. Elle enchaîne deux morceaux sur deux disparus : son frère qui traverse «Salut marin», son meilleur ami évoqué dans «Darling». Elle raconte aussi son ancien amoureux «Raphaël», son actuel dans le magnifique «J'arrive à toi» et bien sûr dans «Mon Raymond». Son Nicolas qui se régale aussi du fameux «Pingouin» en qui certains ont vu François Hollande. «Je voudrais que les choses soient claires entre nous: moi j'aime les pingouins», prévient-elle devant une salle hilare.

Pourtant, c'est toujours un peu raide une première. Alors ce concert manque sans doute un peu de fluidité, mais la chanteuse et les chansons sont là, comme l'inusable «Quelqu'un m'a dit» en fin de spectacle. Au terme de 23 titres en une heure et demie, Carla Bruni finit devant une salle debout, ravie. Et la soirée se termine comme elle avait commencé avec une nouvelle ovation pour son mari et même un «Nicolas président», lancé par une spectatrice. L'intéressé jubile. Ce soir sa femme a été élue haut la main."

Source : LeParisien.fr