Feu de forêts en France...
 -
RSS

Articles récents

Recette NOUGAT fait maison, recette facile!
"MARS"...la planète rouge.
Le mois de janvier ouvre la porte...
L'élection présidentielle au Etats-Unis
La grande crue de 1910 à Paris...

Catégories

Actualités
Coup de coeur!
ESOTERISME
Loyola s'exprime
people
Recette antillaise et d'ailleurs
Société
voyance audiotel
fourni par

Blog Loyola voyance pas cher

Feu de forêts en France...

POURQUOI LES FORÊTS SONT-ELLES SENSIBLES AUX INCENDIES ?

Une partie de l’eau contenue dans les tissus des plantes (le combustible) est évaporée en période de forte chaleur et de secheresse.
Ces plantes souvent sont en contact avec l’air et l’oxygène (le comburant) un mélange hautement inflammable.
En été, certaines plantes comme les herbacées terminent leur cycle de vie ou comme les pins perdent leurs aiguilles pour diminuer leur masse foliaire. Ce sont des matériaux hautement combustibles.
Ainsi, une source de chaleur comme un mégot ou une étincelle peut rapidement entrainer une combustion.

LES CAUSES NATURELLES
En territoire méditerranéen, les causes naturelles (généralement la foudre) représentent 2% des départs de feu seulement.


LES CAUSES HUMAINES
L’imprudence est responsable de 5 feux sur 10. Les travaux agricoles et forestiers, les jeux d’enfants et les travaux domestiques sont, avec les mégots et les barbecues, les premières causes d’éclosions. Vient ensuite la malveillance qui représente 39% des incendies. Les accidents (transformateurs électriques, voiture en feu...) se rencontrent aussi.

 
COMPORTEMENTS ET DANGERS DU FEU
L’incendie cause de lourdes pertes forestières, matérielles et humaines. Depuis 1973, pas moins de 5 millions de m3 de bois, 8900 hectares de plantations et plus de 400 véhicules de lutte ont été détruits. Tragiquement, dans le sud méditerranéen, près de 60 sauveteurs ont perdu la vie sans compter les paysages anéantis et les écosystèmes gravement perturbés.

·  Éclosion. Le feu n’a besoin que d’air, de chaleur et de combustible sec pour se développer. La moindre étincelle peut déclencher un scénario catastrophe.
·  Départ de feu. Le feu démarre très souvent à moins de 100 m d’une habitation ou d’une route car il y a la plupart du temps, une origine humaine (imprudence, accident, malveillance).

·  Développement du feu. Selon le schéma habituel, un feu débute le plus souvent dans la strate herbacée. Il prend de l’ampleur au contact de la broussaille et des arbustes. Les flammes atteignent facilement les branches basses des arbres puis le feuillage des arbres les plus hauts.

·  Vitesse de propagation. Le feu peut se déplacer et atteindre des vitesses pouvant aller jusqu’à 5 km/h (ou 84 m/mn). Il va plus vite en montant une pente qu’en la descendant.

·  Sens de déplacement. Le feu se déplace généralement dans le sens du vent et les flammes de bas en haut (des broussailles vers les houppiers des arbres). Mais le vent et le relief modifient souvent l’avancée du feu.

·  Contours. Ce sont souvent des centaines de mètres de linéaires en combustion. Sous vent fort, le front de feu (l’avant) se déplace plus vite que les flancs.

·  Saute de feu. Avec les courants d’air ascendants générés par l’incendie, des fragments de végétaux incandescents peuvent être transportés en avant du front sur des distances supérieures à 2 km et provoquer de nouvelles éclosions très défavorables à la lutte.

·  Reprises. Un incendie est dit maîtrisé lorsqu’il ne progresse plus, éteint lorsqu’il a été noyé, quelquefois pendant plusieurs jours. Durant ce laps de temps, l’incendie est sous surveillance pour éviter les reprises.

·  Reliefs. Les mouvements de terrain rendent très difficile la lutte terrestre et la maîtrise des déplacements de l’incendie.

·  Végétation. Toutes les plantes peuvent brûler sans exception.


QUELQUES CHIFFRES :

En France, les statistiques sur les incendies de forêt dans la zone méditerranéenne sont tenues depuis 1973 dans la base de données appelée “Prométhée”.

Entre 1973 et 2010, 866 000 ha ont été touchés par les incendies dans le Sud-Est de la France. La très grande majorité des incendies parcourent moins d’un hectare. Les années catastrophes ont enregistré des bilans annuels très lourds avec plus de 50 000 ha parcourus pour les années 1979, 1989 et 1990. 2003 est l’année des records avec plus de 61 000 ha.
Sur la même période, on comptabilise plus de 99 000 éclosions avec des bilans annuels contrastés compris entre 1 300 et 4 400 départs de feux selon les années.

source : www.prevention-incendie-foret.com